20 décembre 2011
BRAVO ET MERCI
aux Quatrièmes du Collège St Martin de PONT-CHATEAU !
Jeudi 15 décembre 2011, vous avez remis à l'Association Partage Bretagne un chèque de 1931 euros, pour l'aménagement de la cuisine du nouvel hôpital qui vient d'ouvrir en Afrique, au Bénin.
C'est le jour même où vous avez couru à Coet-Roz, que ce Centre qui accueille des malades mentaux, a été inauguré à Djougou : 12 octobre 2011. Ce jour-là, on a parlé de vous en Afrique ! Vous avez été applaudis, chaleureusement, par plusieurs centaines de personnes qui assistaient à la cérémonie d'ouverture du Centre.
Pour cette course partage, garçons et filles, tous, vous avez fait de votre mieux, mais Julia s'est particulièrement distinguée : elle a trouvé 96 parrains et récolté à elle seule 279 euros. Félicitations pour cet exploit !

Il est prévu que le champion de la libération des malades mentaux africains enchaînés, Grégoire AHONGBONON, passe au Collège St Martin, vous donner son témoignage, le 1er mars 2011. Un rendez-vous à ne pas manquer ! D'ici là, rappelez-vous : "Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir" (there is more joy in giving than in receiving)
"C'est Noël, sur la terre, chaque jour ; car Noël, ô mon frère, c'est l'AMOUR"
03 décembre 2011
voyage
VOYAGE de A à Z
En octobre 2011, six personnes de l'Association Partage Bretagne sont allées au Bénin (ex "Dahomey") et au Burkina-Faso (ex "Haute-Volta"). Lisez leur journal de voyage, présenté sous forme d'alphabet, et vous saurez tout, de A à Z !
A ARTISANAT : Les grandes
villes comme Cotonou au Bénin, et Ouagadougou au Burkina, possèdent un grand marché artisanal bien organisé. L'association a rapporté de nombreux objets artistiques, utiles ou décoratifs, typiquement africains, que vous pourrez admirer ou acheter : simples porte-clefs, statuettes sculptées dans l'ébène, batiks, poupées adorables...
B BILLETS : Chacun de nous a payé son billet d'avion, son visa, l'hébergement et la nourriture sur place : l'association ne débourse jamais un centime pour financer les voyages. Au bureau de change de Cotonou on nous a donné 656 francs CFA pour un euro. Dans certains cas (quand on prend un taxi, quand on achète des ananas, des bananes cuites par exemple) on peut marchander. Mais dans d'autres situations, les prix affichés ne sont pas discutés, comme en Europe.
C CLIMAT : Il fait plus chaud à Ouagadougou (Burkina) qu'à Cotonou (Benin) qui est près de l'océan. Mais c'est surtout la chaleur des relations humaines que les voyageurs ont pu apprécier. On nous a offert un verre d'eau : c'est le rite d'accueil. On nous a souhaité des centaines de fois "bonne arrivée": ce sont les paroles de bienvenue. Quand l'accueil était plus organisé, nous avons eu droit aux chants, aux percussions, et sans le vouloir, nous avons été entraînés dans la danse.
D DÉFILÉ : Une marche a été organisée dans les rues de Cotonou pour marquer la journ
ée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre 2011. Nous avons défilé derrière des banderoles en compagnie de quelques centaines d'Africains. Parmi les marcheurs, il y avait d'anciens malades mentaux guéris. C'était une première au Bénin où les malades mentaux que l'on croit possédés d'esprits mauvais, font généralement très peur.
E ECOLE : Dans les campagnes, tous les enfants d'âge scolaire ne sont pas scolarisés, loin de là. Nous en avons vu garder les troupeaux de chèvres, de moutons, de buffles. En ville, on trouve de plus en plus d'écoles maternelles privées et publiques. Notre association a financé le mobilier et installé des jeux sur la cour d'une école maternelle à Dédougou.
F FILLES : Au Burkina-Faso, l'association contribue à la promotion de la femme africaine en soutenant financièrement 2 institutions de filles. A DEDOUGOU un foyer où des élèves de collège ou de lycée trouvent de meilleures conditions pour réussir leurs études. Sans cela, elles seraient logées en ville, chez l'habitant, employées comme bonnes à tout faire. A SOLENZO, les filles font différents apprentissages pratiques en économie familiale, jardinage, cuisine, élevage. Elles apprennent à se servir de machines à coudre, de métiers à tisser...Cette formation dure trois ans.
G GRÉGOIRE . (nom de famille : AHONGBONON) né au Bénin, 59 ans, marié, père de 6 enfants. "Réparateur de pneus devenu réparateur de vies". Son parcours, qui l'a amené à s'engager corps et âme au service des malades mentaux, Grégoire le raconte dans les conférences qu'il donne en Europe, au Canada. Si vous ne l'avez pas encore vu et entendu, sachez qu'il sera de nouveau parmi nous du 1er au 4 mars 2012. Des chercheurs, des psychiatres étrangers s'intéressent à sa manière particulière de traiter les malades mentaux africains.
H HÔPITAL : L'hôpital St Camille de Davougon (Bénin) est dirigé par Christian STEUNOU. Ce prêtre breton qui a des journées très chargées, nous a laissé visiter son centre de soins. Nous avons vu des malades atteints de lèpre ou d'ulcère de Buruli, des enfants et des adultes qui avaient été opérés récemment. La particularité, c'est qu'un membre de la famille du malade vit à ses côtés, fait la cuisine au feu de bois, avec l'obligation de tenir propre les abords de la petite maison. Nous avons rencontré 3 jeunes infirmières françaises : 2 en stage pour trois mois ; une, Volontaire de la Solidarité Internationale, engagée pour deux ans.
I INAUGURATION du nouveau Centre de Traitement de Maladie Mentale à DJOUGOU (Nord du Bénin) mercredi 12 octobre 2011.
Coût de la construction des bâtiments : plus de 300.000 €. Financement : Association Partage Bretagne.
73 % de l'argent provient du travail des bénévoles et des dons reçus ;
27 % provient des subventions obtenues du Conseil Général et du Conseil Régional. Capacité d'accueil : 300 malades. Sur 5 hectares et demi, l'ensemble comprend 4 pavillons pour les hommes et autant pour les femmes.
Six semaines après son ouverture, on comptait 122 malades présents dans le Centre et 115 avaient été réinsérés dans leurs familles. La cérémonie d'inauguration, présidée par le nonce --représentant du pape Benoît XVI-- a rassemblé plusieurs centaines de personnes. De nombreux anciens malades guéris dans les autres Centres créés par Grégoire étaient présents et portaient un T-shirt blanc avec l'inscription "Merci à Partage Bretagne". Dans leurs discours, le président et la vice-présidente de l'Association ont rappelé aux autorités locales béninoises leur engagement à fournir notamment l'eau et l'électricité au nouveau Centre. C'est avec émotion que les 6 membres de l'Association présents sur place ont pensé à tous les "travailleurs" bénévoles --vivants et défunts-- qui ont fait des fagots, du pain, du riz, des boudins … ; à tous les donateurs, qui ont fait preuve parfois d'une très grande générosité, dans la plus grande discrétion.
J JAMAIS "Jamais on n'a vu, jamais on ne verra, la famille tortue courir après les rats"... Dans les comptines, proverbes, contes de griots, récits des anciens, livres d'auteurs africains, on trouve : pirogue, hippopotame, bol de mil pilé, pagne, tribu, roi, lances, esprits de la savane, singe, tam-tam, baobab, oiseau-marabout, brousse, … "Soulève ta calebasse jusqu'aux genoux et quelqu'un t'aidera à la poser sur ta tête". La culture africaine est surtout orale mais porteuse d'une sagesse qui peut nous instruire.
K KARITÉ : L'arbre de karité atteint 10 à 15 mètres et pousse sans être cultivé dans la savane arborée. Chaque arbre produit 15 à 20 kg de noix de karité dont on extrait 3 à 4 kg d'amandes sèches, qui fournissent 50% de matière grasse. La noix de karité, qui ressemble à un petit avocat, est débarrassée de sa pulpe. On récupère l'amande qui est lavée et séchée. Le beurre de karité est obtenu par pression. Dans les pays de l'Ouest de l'Afrique, le beurre de karité est utilisé pour l'alimentation, la pharmacopée, la beauté (soin de la peau et des cheveux), les rituels sacrés...
L LITS : Comment peut-on financer 300 lits dont la fabrication revient à 50 euros pièce, pour un total de 15.000 euros ? En vendant de la ferraille, des porte-bouteilles, des objets africains, des livres sur Grégoire, des scoubidous. En participant à des "Portes Ouvertes" au Fournil de La Barre, et à Bédée (près de Rennes)... . En faisant appel à la générosité des amis, des membres de la famille, des relations et connaissances : 108 donateurs ont versé en moyenne par personne 85,90 euros. Bravo à tous ceux qui ont permis de relever ce défi, en 12 mois et 15 jours !
M MEDIA : Alexis DUCLOS, photographe, caméraman professionnel, a souvent croisé notre route au Bénin. Il suivait Grégoire dans ses multiples déplacements pour le filmer en pleine action. Le film, qui est en cours de montage, sera présenté sur France O début 2012. Nous avons été en contact aussi avec une journaliste du journal hebdomadaire LA CROIX du BENIN, qui a relaté la marche dans les rues de Cotonou. Nous avons aussi côtoyé Marie-Christine Brocherieux, l'auteure du livre "Grégoire ou un autre regard sur les fragilisés de la vie". Ed "Nouvelle Cité"
N NOURRITURE : Matin : bouillie ou igname cuite. Midi : haricots ou riz. Soir : "pâte blanche" avec sauce de légumes ou sauce claire ou sauce d'arachide ou de gombo. Voilà ce qu'on peut lire sur le menu hebdomadaire du Centre de Grégoire. Pour l'orphelinat, ajoutez un oeuf par semaine. Les filles du foyer ou du centre de formation trouvent parfois dans la sauce, un peu de poisson séché ou des traces de viande également séchée. Rien à voir avec les menus de nos cantines scolaires !
O ORPHELINAT : C'est à OUIDAH, qu'est implanté l'orphelinat "Espoir d'enfant Bénin" où l'association parraine 70 enfants garçons et filles qui vont surtout à l'école primaire, mais aussi au collège et même au lycée. Le responsable du foyer, un éducateur hors pair que les enfants appellent "Papa", nous a fait part de ses soucis d'argent : 250 oeufs ramassés chaque jour par les enfants dans le poulailler de l'orphelinat sont vendus en ville, mais il manque "la poule aux oeufs d'or" qui permettrait de crépir le mur de la cour, d'acheter des lits pour que plus personne ne dorme par terre sur des nattes, d'accrocher une isolation au plafond d'un bâtiment couvert de tôles qui servirait de dortoir pour les filles les plus grandes.
P PSYCHIATRE : Ce n'était pas prévu dans notre programme de voyage. Nous avons eu la chance d'assister à la soutenance de thèse d'un jeune docteur en psychiatrie, Moïse DOSSA. Son sujet de recherche ? "Quelle prise en charge pour les femmes victimes de violences conjugales à Cotonou". Réponse : un appui juridique, une assistance financière, mais un déni de la souffrance psychologique. La cellule familiale traditionnelle --rôle de la dot, du conseil de famille-- évolue : 42% des femmes béninoises de Cotonou vivent en union libre.
Q QUESTIONS A quoi bon aider, encore et encore, les pays pauvres ? N'est-ce pas contre-productif ? Veut-on en faire d'éternels assistés ? Ne vaudrait-il pas mieux les laisser se prendre en charge ? N'y a-t-il pas de la misère à soulager chez
nous en France, d'abord ? Ce sont de bonnes questions quand elles sont posées par des gens qui agissent : il faut savoir se remettre en cause, rien n'est parfait, il y a des leçons à tirer des erreurs et des échecs... Mais ce sont peut-être aussi parfois de fausses questions que l'on met en avant pour justifier son inaction, sa paresse, ou son égoïsme.
R ROI : A deux reprises, nous avons eu des explications sur le rôle que jouent encore les rois dans la société africaine d'aujourd'hui. Des particuliers sont reçus en audience dans les palais royaux, à Abomey par exemple, pour des questions diverses qui relèvent parfois de la justice. A Ouagadougou, nous avons assisté à la cérémonie du Faux Départ. Chaque vendredi matin, plus d'une centaine de hauts dignitaires participent à une cérémonie d'allégeance au Moro Naaba. Il semblerait que certaines structures traditionnelles (les rois) cohabitent et collaborent avec l'administration officielle pour prendre des décisions économiques et politiques.
S SONGHAÏ : "L'Afrique relève la tête" : telle est la devise de ce centre modèle de développement durable, situé près de Porto Novo la capitale du Bénin. Sur plus de 40 ha, on trouve élevages de poulets, bassins remplis de poissons, champs d'ignames, mais aussi des industries de transformation comme la production de jus de fruits. Une usine de recyclage des déchets plastiques est en construction.
Des stages longue durée y sont organisés pour former une élite de jeunes agriculteurs entrepreneurs qui auront pour mission de faire évoluer leur village. (site internet consultable) Le fondateur et directeur de ce centre Godfrey NZAMUJO est déjà venu dans la région nantaise et doit revenir en début d'année 2012. Il nous a fait l'honneur de nous recevoir dans son bureau.
T TOURISME : Le Bénin est une destination touristique intéressante, (14 sites à visiter) mais encore peu demandée. Aussi deux nouvelles formes de tourisme ont été imaginées. L'écotourisme veut conserver la diversité biologique des forêts sacrées, des cours d'eau sacrés et respecter la gestion traditionnelle d'un site comme la Route de Pêches, basée sur les conseils d'anciens, les sociétés secrètes, la crainte des divinités (vaudou). Le tourisme solidaire souhaite que les populations des villages puissent bénéficier "équitablement" de l'accueil de touristes qui dormiront dans des maisons villageoises et achèteront les produits locaux.
U UNICEF : Sur place, nous avons été frappés par le nombre important de panneaux qui mentionnent que telle ou telle réalisation a été financée par des organismes étrangers. Par exemple, à Ganvié, cité lacustre, on a découvert avec surprise, que les latrines ont été construites par ARCADES 44 association basée à Orvault ! La Suisse, l'Allemagne, l'Italie financent des projets en tous domaines. Nous avons entendu le témoignage positif d'une puéricultrice africaine formée par l'UNICEF qui apporte aux mamans des villages, des conseils et des produits concernant l'alimentation et les soins médicaux des bébés.
V VALISES VISAS VACCINS On n'entre pas en Afrique Noire sans montrer patte blanche, c'est normal ! A l'intérieur des deux pays, nous avons parcouru 2500 km (évaluation) en utilisant beaucoup les transports en commun locaux. Nous avons connu les deux extrêmes : le vieux car décrépi au moteur fatigué, avec motos, moutons, volailles, sacs de riz, bagages de toutes sortes entassés sur le toit ; mais aussi l'autocar de luxe, climatisé, avec télévision, places numérotées, qui part à l'heure et qui arrive à l'heure. L'image des transports africains peut s'améliorer. Nous avons vu une autoroute, des ponts, en construction.
W WEB : Au Burkina Faso, moins de 2 habitants sur 100 utilisent internet. Au Bénin, moins de 3 habitants sur 100 utilisent internet. Ils sont un peu plus nombreux au Togo, pays voisin : 6 % de la population. Mais, en ce qui concerne les utilisateurs de téléphones portables, ils représentent 30 % de la population au Burkina-Faso et 70% au Bénin ! Nous avons expérimenté les coupures de courant. A Solenzo, le soir, la moitié de la ville seulement, (pas toujours la même !) est alimentée en électricité.
X XYLOPHONE On parle plutôt de balafon que de xylophone. Les percussions (djembés) sont omniprésentes dans les musiques traditionnelles ou les mélodies africaines actuelles. Dans les églises, pas de place pour l'orgue : les chants de la chorale, le rythme des tambours et du synthé entraînent l'assemblée qui se balance et bat des mains, les femmes portant quelquefois leur bébé dans le dos. Les télévisions locales organisent aussi des concours de chanteurs et de chanteuses.
Y YESSOUICANNE Au cours de notre périple, nous avons rencontré des hommes et des femmes qui, sur la terre africaine, sont conscients des problèmes de leur pays, mais qui ne baissent pas les bras, qui luttent pour améliorer le quotidien en pensant à l'avenir. Ce sont leurs projets que l'Association a écoutés. De nombreux Brivetains ont déjà contribué à réaliser des projets qui paraissaient impossibles. Les besoins sont immenses, alors, ensemble, nous continuerons ! YES, WE CAN !
Z : ZEM Les zémidjans, ou "zem", sont des moto-taxis que l'on trouve à COTONOU. Ils servent de transports publics et emmènent leurs clients dans n'importe quel coin de la ville, là où les taxis traditionnels ne peuvent pas toujours se rendre à cause de l'état des routes. Les 80 000 zems de Cotonou sont une source importante de pollution. Les casques sont rares, les accrochages fréquents : peut-être une vingtaine d'accidents par jour, aussi "Ze me cramponne !"
C'est déjà la FIN (l'alphabet n'a que 26 lettres !) Bravo si vous avez tout lu.
Si vous voulez parrainer un enfant :
faire des fagots cet hiver
participer au bol de riz……..02 40 88 18 49 - 02 40 88 23 45…
30 septembre 2011
l'Association voyage...
Aujourd'hui à 17 heures, Aéroport de Nantes; la délégation de l'Association s'apprête à embarquer sur un vol à desination du Bénin.
Arrivée prévue à Cotonou .... un peu plus tard, dans la nuit !...
Au programme, visite des lieux d'intervention et rencontre avec les responsables et les jeunes parrainés notamment à Ouidah mais aussi à Dédougou et Solenzo au Burkina Faso.
Le 12 octobre 2011, inauguration du Centre d'accueil pour les malades mentaux à Djougou, vers le Nord du Bénin. Moment important car c'est l'association "Partage Bretagne" qui a pu en financer le construction (plus de 300 000 euros). Les premiers malades y sont accueillis depuis le début du mois de septembre; c'est la montée en puissance: ils sont déjà une centaine sur une capacité d'accueil de 300.
Nous souhaitons un fructueux séjour à nos 6 voyageurs et bon vent au Centre "Saint Louis Marie de Montfort" de Djougou, à Grégoire et à tous les encadrants.
24 septembre 2011
300 lits
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ça y est !!! |
Les 300 lits « picot » prévus pour l’équipement du Centre d’accueil des malades de Grégoire à Djougou sont financés.
Notre appel est parti le 8 Septembre 2010 et le 23 Septembre 2011, les 15 000 euros sont rassemblés.
Encore une fois, nous avons relevé le DEFI grâce à chacun de vous !
Au nom des maldes qui vont pouvoir être soignés à Djougou, nous vous disons un grand MERCI. Merci de votre aide financière, Merci de la confiance que vous nous accordez, Merci du dynamisme que vous témoignez en nous aidant à trouver des fonds près de vos parents, amis et connaissances !
Aujourd’hui, 250 lits sont déjà confectionnés par des anciens malades, venant de Bohicon, pour les malades de Djougou.
L’inauguration du Centre de Grégoire a lieu le 12 Octobre prochain . Nous sommes 6 du bureau de l’association à participer à ce grand événement.
Le 31 Août dernier, les infirmiers sont arrivés sur place et le 3 Septembre, avec Grégoire, ils ont sillonné les rues et la brousse pour chercher les malades. Aujourd’hui, 85 sont déjà rentrés et ont commencé à être soignés.
Quant à nous, nous nous attelons maintenant à l’aménagement de ce centre. En accord avec Grégoire, après les lits, nous nous occupons de la cuisine. Les 4èmes du Collège St Martin de Pontchâteau viennent de s’engager à trouver une partie des fonds mais cela atteindra, au mieux, la moitié de ce qui est nécessaire.
Si parmi vous, certains voulaient poursuivre l’action, seuls ou avec d’autres, ils sont les bienvenus.
A notre Assemblée générale, courant Juin, nous montrerons un diaporama de tout ce que nous allons vivre sur place. Vous êtes donc fortement invités à participer à cette réunion annuelle.
Petits rappels :
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notre loto le samedi soir 5 Novembre 2011 |
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Bol de riz à l’école de la Chapelle Launay le vendredi 10 Février 2012 |
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Cochon grillé le 8 Mai 2012 |
Les dates des autres manifestations ne sont encore pas connues. Grégoire viendra sûrement ici dans le courant de l’année, peut-être en Février et il donnera des conférences dans la région. Certains l’ont déjà demandé.
En attendant, MERCI encore une fois, à vous tous.
Marie-Louise GUIOT
26 avril 2011
cochon grillé
Il reste encore quelques places disponibles. Si vous voulez profiter de ce menu original, ne perdez pas de temps pour vous inscrire.
En même temps, vous ferez une bonne action, puisque les bénéfices iront alimenter les fonds pour la construction du Centre de Djougou.
25 mars 2011
du boudin ...
Voici l'équipe de choc! celle qui vient de boucler la "journée boudins". Des spécialistes! Même pas fatigués on dirait... et pourtant ils viennent d'aligner dix heures entre têtes de porc et boyaux, désossage et cuisson, surveillance des feux et lavage des gamelles ...
Un petit brin de fierté sur les visages? il y a de quoi: il viennent d'écraser tous les records !!!
Le boudin, ça les connaît puisque chaque année à la même époque, ils se retrouvent pour faire autour de 2500 boudins à chaque fois. Mais leur réputation ne cesse de grandir et nous avons du mal à satisfaire la demande: tout est déjà vendu avant de commencer le travail! Alors cette année, ils ont décidé de frapper fort: 3200 boudins!!! 1 euro pièce... et tout est vendu, livré dès le lendemain matin.
UN GRAND BRAVO à toute l'équipe pour cette action de solidarité avec les malades mentaux qui vont pouvoir bientôt bénéficier d'une prise en charge par l'équipe de Grégoire dans le nouveau Centre de Djougou au Bénin.
"C'est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi" (Voltaire)
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et puis un petit commentaire ...
Regard de boy-scout : les coulisses de l’exploit
Les boudins, je n’en ai pas vu la couleur. Vous me direz qu’ils sont noirs : difficile d’en voir la couleur ! Les maîtres-charcutiers aidés de quelques assistants, ont travaillé à huis clos,dans un vrai laboratoire de professionnel, à l’abri des regards des curieux. Mais voici ce que j’ai vu de l’opération « boudins » 2011.
La veille du jour J, j’ai rencontré un petit commando de 4 personnes qui s’avançaient vers moi en tenant toutes un dangereux couteau de cuisine à la main. L’air fatigué, elles m’ont expliqué simplement que, mission accomplie, elles rentraient à la maison après avoir épluché des oignons pendant deux heures trente. (80 kilos exactement). Comme leurs yeux n’étaient pas rougis de larmes, je leur ai demandé pourquoi elles n’avaient pas pleuré. Elles m’ont expliqué qu’elles avaient travaillé en courant d’air pour éviter de verser toutes les larmes de leur corps. J’ai promis de les aider l’année prochaine...
18 mars 2011
bol de riz
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Opération bol de riz pour la Côte d'Ivoire vendredi
Trois questions à...
Marie-Louise Guiot, responsable de l'opération bol de riz organisé ce vendredi 18 mars par l'association Partage Bretagne Côte d'Ivoire. Comment s'est organisée la préparation ? Des responsables par secteur et par commune inscrivent les gens et récoltent l'argent. Cette année, sont représentées une quinzaine de communes dont Sainte-Anne-sur-Brivet, siège de l'association. L'hyper U de Savenay offre le riz et le sucre ; la laiterie de Campbon une partie du lait et Gaëlle et Bertrand Corbé, de la Barre, donnent le complément du lait. Le riz est cuit dans deux fours à pain, préchauffés mercredi et chauffés jeudi. On sort les marmites régulièrement pour brasser le riz. On ne les enlèvera que dans la nuit de jeudi à vendredi. Pour quelle destination ? Cette opération est organisée pour le village d'Arrah en Côte d'Ivoire. L'argent alimente une cantine créée par les Soeurs colombiennes pour les enfants défavorisés de l'école qui ne prenaient pas deux repas par jour. Il sert aussi à acheter du lait en poudre pour des bébés. L'association fournit 300 € par mois pour faire face à ces besoins. Quel sens a cette opération ? Depuis 10 ans qu'existe cette opération, un lien très fort d'amitié s'est tissé entre les enfants, les adultes participants avec les enfants d'Arrah. Ces enfants ne pouvaient réussir en classe parce qu'ils ne mangeaient pas à leur faim et surtout pas équilibré. Ce vendredi, 274 personnes sont inscrites (187 adultes et 87 enfants) à l'école Sainte-Thérèse de La Chapelle-Launay. Deux services : à 12 h 15 (complet) ; il reste de la place pour le 2e à 13 h 15. Apporter couvert et boisson. Participation : 10 € par adulte reversé totalement pour Arrah. Les enfants donnent le prix correspondant à celui de la cantine. Possibilité de se rendre directement au fournil de la Barre à Sainte-Anne-sur-Brivet pour y acheter leur bol de riz (apporter son bol). |
02 mars 2011
les fagots
Mercredi 2 mars 2011, dernière journée pour la "corvée" annuelle de fagots. Cet après-midi, nous en avons fait 540 à Saint Gildasdes Bois; voici l'équipe des 32 fagoteurs qui vient de réaliser ce joli score:
Depuis le début février ce sont 52 personnes qui se sont retrouvées sur les chantiers de bois le mercredi après-midi. Certaines ne sont venues qu'une fois, mais d'autres n'ont pas manqué un seul jour... Bravo!
Au total 2530 fagotsont été fabriqués; juste de quoi honorer les commandes des fournils de La Barre et de Bouvron qui comptent sur nous pour chauffer toute l'année leur four à pain.
Le produit de la vente va pouvoir, à nouveau, être affecté à la construction du Centre d'accueil de Djougou au Bénin où les travaux avancent à grands pas. Voici quelques photos récentes:
Merci à tous les bénévoles, travailleurs assidus, qui ne comptent pas leur temps et ne craignent pas d'affronter les rigueurs de l'hiver, toujours dans la joie et la bonne humeur. De nouveaux arrivants compensent souvent les départs de ceux que la santé n'autorisent plus à manier la serpe; et cette année nous avons "recruté" un fagoteur-boy-scout de 63 ans.... Il nous livre ses impressions:
"Petit nouveau dans l'association, apprenti fagoteur, j'ai participé 3 après-midis sur 5 à l'expédition FAGOT du mercredi
Rendez-vous à 13h30. Co-voiturage pour se rendre sur les chantiers : bois de châtaigniers, à St Gildas des Bois ou Fégréac par exemple, mais aussi à Sainte Anne sur Brivet bien sûr.
On n'arrive pas dans une forêt vierge ! Quelqu'un est passé avant nous : il a abattu les arbres, découpé les branches en bûches de 1 mètre ou plus, pour faire des piquets ou du feu de bois. Il a laissé sur place les « chutes », les branches plus petites pas rentables.
Alors, quand nous arrivons sur le chantier, un tas de branchages couchés, alignés et rangés dans le même sens, qui forme comme une longue rivière d'une centaine de mètres de longueur, nous attend. Chacun, armé de sa serpe, prend quelques mètres de corde robuste, choisit son emplacement, et commence à travailler.
Après chaque coup de serpe, la tige ou la brindille d'un mètre de longueur reste à peine une seconde dans la main du fagoteur qui la pose immédiatement à terre pour former une pile qui s'élève et s'arrondit peu à peu. Quand le fagoteur juge que la pile est assez grosse, il pose sa serpe, s'empare de la corde et tire de toutes ses forces. Le fagot, plaqué au sol avec le pied, ceinturé en son milieu par la corde, maigrit à vue d'oeil. Vite, un noeud pour qu'il garde sa jolie forme svelte et sa taille mannequin !
Les fagots sont empilés pour former un tas de 10 unités : 4 à la base, 3 dans le rang au-dessus, ensuite 2 , et le dernier fagot trône seul au sommet. Jean-Paul n'aura qu'à compter les tas.
Dernier coup de serpe à 17h30 au signal donné par Jean-Paul. Une pause toutes les heures pour se ré-hydrater et discuter en prenant un verre généreusement rempli par Louis-Marie.
C'est Jean-Paul qui trouve les chantiers en contactant les gens ayant du bois à fagoter.
Des hommes de Nivillac, conduits par leur chef Auguste, sont venus en renfort sur deux chantiers (Merci pour le coup de main)
Quand ils entendent le bruit sec des serpes, les promeneurs, sur le chemin qui longe le bois, s'arrêtent, intrigués, pour observer ce tableau animé inhabituel.
Le Stakhanoviste du groupe – l'homme qui bat le record de production – peut faire 20 fagots dans son après-midi. La moyenne tourne autour de 15 fagots par personne (5 fagots à l'heure). Les fagots ne sont pas vendus au poids mais à l'unité (1 euro 40). Chaque fagot pèse environ une douzaine de kg. (Calculez la production totale en tonnes, si cela vous amuse... )
Celui qui donne gratuitement son bois à fagoter n'a pas la peine de le brûler sur place (pour chauffer les oiseaux du ciel en pure perte !) Au lieu de voir son bois partir en fumée, le donateur est heureux de savoir que son bois sera utilisé au service d'une bonne cause. Les fagoteurs eux-mêmes, qui ne pensent pas au mal de reins du lendemain, ont le plaisir de donner gratuitement de leur temps et de leur sueur pour faire une bonne action collective. .
Il y a aussi quelques fagoteurs « free-lance » qui font des fagots chez eux avec leur propre bois pour le compte de l'association.
Personnellement, au cours de ces après-midis, j'ai eu l'impression de rajeunir et d'être un jeune scout dans une troupe dynamique, au grand air, en pleine nature. Troupe scoute de vétérans : moyenne d'âge supérieure à 65 ans !
Cela m'a fait penser aussi à l'équipe des rouges de l'émission de télé Koh-Lanta quand les concurrents doivent couper du bois pour se construire une cabane...
Pas d'activité scoute du mercredi après-midi sans un chant scout : voici donc les paroles d'un chant de circonstance : Youkaïdi !
Nous sommes toujours contents, qu'il pleuve ou qu'il fass' beau temps
Serpe coupante à la main, nous taillons avec entrain
Youkaïdi .. aïda
Fair' des fagots pour Grégoire, ç'est redonner de l'espoir
Aux malades du Bénin qui en ont vraiment besoin
Youkaïdi .. aïda
Le projet à réussir : un hôpital à bâtir.
Tout seul on n'arrive à rien, en équipe on va plus loin.
Quand des homm's se mobilisent, pour une belle entreprise
Ca rapproche, ça crée des liens L'Africain devient voisin ! "
13 novembre 2010
loto (suite)
Bonne participation à la soirée loto du samedi 6 novembre, avec une salle presque pleine de joueurs, toutes catégories confondues:
des jeunes et ... des moins jeunes...
des spécialistes du jeu qui ont soigneusement choisi leurs cartes "chance", et ... des fidèles de l'Association qui ne sont là que pour la bonne cause ...
ceux qui ont gagné et ... ceux qui attendent leur tour ...
Et tous les lots sont partis ...
Le bénéfice de la soirée ira à l'équipement du Centre de DJOUGOU au Bénin et spécialement à l'achat des lits "picot" pour les malades. Avec un peu plus de 1600 euros réalisés, voilà 32 lits supplémentaires. Grâce aux dons que nous avons précédemment reçus (50 euros par lit) et à la journée au Fournil de la Barre, nous avions déjà 79 lits, cela nous en fait 101; il ne nous en manque plus que ... 199 ...
Merci à tous!
01 novembre 2010
loto
C'est comme ça chaque année... Le premier samedi de novembre, l'Association organise une soirée "loto" à la salle polyvalente de Sainte Anne sur Brivet; pour satisfaire les amateurs bien sûr et aussi (un petit peu...) pour l'argent que ça peut rapporter... (vous l'aviez compris !)
Il nous en faut encore pour terminer la construction du Centre de Djougou
Alors si vous aimez le jeu et (ou) si vous voulez faire une bonne action, pas d'hésitation: Venez... Pour reprendre la formule publicitaire, n'oublions pas que l'année dernière, 100% des gagnants avaient tenté leur chance !!!

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